La Gazette de Parents
Futurs mariés et parents, vous allez a-do-rer Zankyou !
Organiser son mariage est une très belle aventure et nous avons tous l’envie que tout soit parfait pour ce magnifique moment de notre vie. En ce sens, une liste de mariage est un outil majeur, non négligeable, qui peut vite devenir un casse-tête. En effet, que choisir ? Une liste dans un magasin ? Trop restreint ! Une urne de mariage ? Un peu gênant pour certains invités… La solution : la liste de mariage en ligne Zankyou. Cette liste offre une totale liberté. Elle est parfaite en particulier pour les couples déjà parents ou qui envisagent d’en avoir rapidement. La liste Zankyou s’adapte aux attentes de chacun. En effet, lorsque l’on est en couple depuis longtemps, bien installés et avec nos adorables bambins, on n’a pas forcément besoin d’un second lave-vaisselle ou d’une horloge comtoise, mais plutôt de vacances en famille, de cours de surf pour le plus grand etc… Avec Zankyou c’est possible !Pouvoir mettre sur sa liste de mariage des cadeaux adaptés à ses souhaits, avec la possibilité de satisfaire chaque couple, voilà LA clé ! Zankyou met à votre disposition toute une palette d’outils qui vous permettront d’organiser au mieux les aspects pratiques de votre mariage, tout en restant bien au chaud dans votre canapé ! Pour les mariés connectés, Zankyou propose également une application mobile, disponible sur iPhone et Android, pour gérer la liste et le site où que vous soyez.Il n’y a donc plus une minute à perdre ! Nous vous attendons sur http://www.zankyou.com/frEt n’hésitez pas à consulter notre article spécial liste de mariage pour les couples avec enfants, une véritable mine d’informations !! http://www.zankyou.fr/p/liste-mariage-en-ligne-couples-avec-enfants
La galère de la valise de naissance
Donc quelques semaines avant d’accoucher il te faut non seulement te préparer psychologiquement au bouleversement qui t’attend mais aussi préparer la fameuse valise de naissance.Ne t’y méprends pas, il ne s’agit pas ici du trousseau de Victoria Beckham et de sa malle Louis Vuitton mais de la petite valisette que tu vas emporter pile au moment où les contractions te guetteront.Il faut savoir que durant ton séjour à la maternité, il te faudra clairement oublier les effets de style. Oui ma cocotte, tu vas ressembler à un sac à patates. Même la culotte sera en filet. Oui c’est glamour à souhait.Dans la valise de naissance n’oublie pas les chaussettes rouges et jaunes à petits pois (si tu n’a jamais regardé le Club Dorothée, tu ne peux pas comprendre).Non sans rire, il te faut des affaires pour toi mais aussi pour junior qui, je vais t’étonner là, sort nu comme un vers de ton ventre.Un premier problème se pose si tu ne connais pas le sexe de l’enfant. Ne prends pas de risques et opte pour du blanc. (si tu es dingo, prends du beige ou du gris. Folie quoi.)Ensuite voilà ce qu’il te faudra pour bébé : 4,5 bodys et pyjamas, un ou deux petits bonnets, une couverture, des langes, des bavoirs, un éventuel doudou, des chaussettes, des moufles pour ses ongles pointus. Voilà.Ensuite pour toi, la liste est biiiiiiiien plus grosse (comme toi quoi) : des leggings, des joggings, des n’importe quoi qui finissent en « ing », des tee shirts amples (et avec des boutons si tu allaites), des culotte amples et jolies pour éviter le coté culottes en filet de poissonnier, des sweats, des soutifs d’allaitement (in case), un petit oreiller confortable, des photos de tes grands enfants (si tu en possèdes- des enfants pas des photos-), une trousse de toilette bien complète, un brumisateur, des serviettes, de la bouffe, des magazines débiles (n’oublie pas que tu seras bêêêêête), un poster de ton mec (ouais), une petite radio pour te bercer la nuit, une veilleuse pour éviter la grosse lumière à 3h du matin quand bébé se réveillera (si jamais il s’était endormi hein) et puis TOUS les fichus papiers relous : groupe sanguin, dernière écho, mutuelle, carte vitale, truc-bidule chiants.N’oublie évidemment pas de prendre un ami avec toi, pour te conduire à l’hosto. C’est plus cool.Bon si tu accouches hyper en avance, no panic, on a jamais vu un bébé rester tout nu dans un hôpital faute de body.Sache aussi que tu partiras plus lourde qu’à ton arrivée. Certes bébé sera sorti de toi mais entre les cadeaux des copines, le certificat de naissance, le carnet de santé, les biberons déjà faits que tu auras soigneusement volés et toussa, tu devrais prendre un sac vide en plus de ta valise de naissance pour ta sortie. Je dis ça, je dis rien (je hais cette expression mais elle a la mérite de plaire aux autres).Ah j’oubliais : prévois quelques victuailles car souvent la bouffe est bien dégueu.Déleste-toi de tes bijoux, de ton vernis et de tout ce qui a pu faire de toi une femme sexy à un moment donné de ta vie.Prends ta valise (en carton), ton angoisse et ton bidon et fonce !Découvrez-vite les box Future Maman de Tiniloo, un colis surprise adapté à votre mois de grossesse chaque mois dans votre boîte aux lettres !Retrouvez Serial Mother sur FacebookRetrouvez Serial Mother sur FacebookRetrouvez Serial Mother sur FacebookRetrouvez Serial Mother sur Facebook
La galère des nuits quand tu es enceinte
By Serial MotherIl y a des périodes dans une vie où l’on dort mal.Il y a les nuits agitées des nourrissons, les nuits compliquées des enfants malades, les nuits blanches des moments où l’on est malade, les nuits remuantes où l’on est stressés à la veille d’un jour important, les nuits animées où l’on fait la fête, les nuits d’insomnie et… les nuits des femmes enceintes !Lorsque tu es enceinte, tu dors mal. Et ouais.Au départ tu dorsmal car tu as des nausées et que tu te lèves pour cause de tête et de cœur qui tournent.Puis tu as quelques mois tranquilles, tant que le bidon est encore petit.Mais vite, très vite (trop vite !), le ventre se met à pointer et les difficultés à dormir reviennent.Non seulement tu ne sais pas comment et où te placer mais en plus tu te lèves 4 fois chaque nuit pour aller aux toilettes. Oui c’est glamour.Il y a la position sur le dos : le risque c’est que le ventre remonte jusque dans ton cou et se confonde avec ton menton ce qui est très inconfortable et laid.Il y a la position sur le ventre : mais forcément au bout d’un moment tu finis en apesanteur et avec un bébé écrasé donc à éviter.Il y a la position sur la côté : perso c’est celle que j’ai choisi mais il encore faut-il trouver le bon côté et savoir que tu auras du mal à changer de côté une fois bien installée. Le risque c’est le torticolis.Il y a la position debout : tu reste debout comme un cheval Findus mais tu risques d’avoir mal aux jambes. Forcément.Il y a la position assise : le dos calé sur un oreiller, le buste debout, les jambes allongées. Pas con mais le risque (bis) de torticolis est grand.Et puis il y a la position « je dors pas » qui consiste donc…à ne pas dormir ! Faire les 100 pas, regarder la télé, aller promener le chien (lui même étonné) à 5h du mat, regarder des rediffusions des Anges de la Téléréalité avec Nabila et ses seins qui tiennent seuls, manger le frigo en entier, aller sur Facebook, pleurer, écrire, rire, réveiller l’homme qui râle, se badigeonner de crèmes anti vergetures, préparer la valise de maternité, réfléchir, avoir peur, être heureuse, se dire qu’on a oublié d’acheter la poussette, trier ses photos sur son ordi, dépenser des sous avec sa cébé…Oui les nuits des femmes enceintes sont mystérieuses, drôles, tragiques, fatigantes, étonnantes, stressantes... mais à coté des nuits à venir lorsque bébé sera là, ce n’est rien !Retrouvez Serial Mother sur Facebook
La galère du froid avec ses mômes alors que c'est le printemps !
By Serial MotherAlors voilà, il paraît que c’est le printemps depuis près d’un mois.Il paraît.Non seulement je n’y crois plus mais mes serialkids me prennent pour une menteuse (ainsi que tous les adultes du monde en passant) : « Maman tu dis que c’est le printemps et la dame qui se déguise sur Canal+ aussi mais je crois que vous mentez. Il fait froid, il pleut et même hier j’ai mis ma doudoune de ski… »Evidemment, pour une fois, il faut admettre que les gosses ont raison.On s’est fait avoir sur ce coup là : pas de printemps cette année.Non seulement on se les pèle, on a mauvaise mine, on est de mauvaise humeur mais en plus tous nos projets de bons parents tombent à l’eau (c’est le cas de le dire).On avait prévu pour mai de : pique-niquer, aller à la piscine, mettre des shorts et des robes le matin à nos enfants pour gagner du temps, avoir chaud, aller courir dans les bois après l’école à 16h30, fêter leurs anniversaire dans un square, ranger à la cave les moon boots qui squattent chez nous depuis octobre et qui prennent plein de place, chanter « Au soleil » de Jenifer (oui même ça), apprendre à la petite à faire du vélo, faire sentir les roses à leurs petits nez, aller dans une base de loisirs faire du kayak, manger des glaces, boire des litres d’eau et faire un régime (ceci concerne les adultes hein).Au lieu de cela en mai 2013 : nous allumons un feu de bois et buvons des chocolats chaud, nous perdons 32 minutes à mettre des collants aux mômes, nous allons à la patinoire, nous attendons le Père Noël, nous devons tenter de trouver des réponses aux questions météorologiques des serialkids, nous leurs mettons de la crème anti-froid sur les joues, nous n’avons pas rangé les affaires d’hiver et les écharpes tubes, nous hésitons à leur mettre 18 pulls le matin, nous devons soigner leur bronchite longue de 6 mois, nous avons remis l’apprentissage du vélo à un jour où nous habiterons à Miami pour cause de pluie et de verglas et nous cuisinons des soupes d’hiver aux petits qui râlent.En fait de cette histoire de printemps flemmard c’est tout un système qui est remis en question : nos gosses ne nous font pas confiance et remettent l’existence même des 4 saisons en doute, ils disent que la maitresse a passé l’année à leur faire dessiner des feuilles mortes puis de la neige et enfin des fleurs et du soleil alors que « bon en vérité y’a qu’une saison ». ( et en plus on se tape les petits avec leurs conversations de comptoir PMU « maman y’a plus de saison »…)Alors sitouplé Soleil, arrive quoi ! Sois chic !!PS : ceci est un message sponsorisé par la SDPDS (Société Des Parents Du Soleil)PPS : Revient Alain Gillot-Pétré, tout part en vrille depuis que tu es parti.Retrouvez Serial Mother sur Facebook
La galère du repas des enfants
Toujours pareil. Comme pour le sommeil, le moment de se préparer ou les grasses matinées, il m’est arrivé un jour que le repas des enfants devienne un moment pénible et compliqué.Tout a commencé lorsque bébé était en période de diversification : je me suis pris une purée carottes-courgettes (mais bio steuplai) en pleine face car l’enfant avait décidé que ce serait bon pour mon teint.Le lendemain, fidèle à la maxime populaire dictée par la télévision « mange 5 fruits et légumes par jour », je retentai le coup avec des brocolis et de la patate douce. L’enfant me regarda bien droit dans les yeux, avala 4 cuillères et se mit à vomir.Ok donc les légumes visiblement ce n’était pas son truc.Un jour, fatiguée de me taper les purées bios mixées par moi-même, j’achetai un petit pot au supermarché et là le chenapan mangea TOUT.Le message était clair : je ne me prendrai plus la tête à cuisiner des petits plats et à cueillir mes petits pois moi-même.Mais le souci du repas des enfants ne s’arrêtait pas à qui cuisinait et ça j’allais m’en rendre vite compte.Plus tard, les 2 enfants n’avaient JAMAIS les mêmes goûts.Un aime les nouilles avec de la sauce tomate de la marque Bip et du fromage râpé, l’autre aime la sauce tomate de la marque Boup avec du parmesan. L’un aime les endives cuites, l’autre crues.L’un aime le poulet froid, l’autre chaud. L’un aime les pommes de terre en purée, l’autre sautées à la poêle.L’un aime les fruits, l’autre les hait. L’un adore les yaourts à la fraise, l’autre aime mieux les compotes goût fraise.Je suis vite devenue folle et j’ai dit cette phrase… cette phrase que ma propre mère répétait et que je trouvais tellement absurde quand j’avais 8 ans « On n’est pas à l’hôtel ou au resto là ! Maman, elle fait pas plusieurs services, alors c’est ça ou rien ! »Lorsque le grand répondit « bah alors c’est rien », je me mordis la lèvre supérieure et j’appelais M6 pour qu’ils viennent avec une remplaçante de Super Nanny chez moi (paix à son âme).Je t’épargne les pannes du soir « mais bordel que vais-je leur cuisiner ce soir ?!!! » où je finis toujours par faire cuire des pâtes avec des regrets.Oui le repas des enfants est devenu un moment complexe.Vivement qu’ils se fassent à bouffer quoi !Retrouvez Serial Mother sur Facebook Découvrez-vite les box Kids de Tiniloo, un colis surprise adapté à l’âge de votre enfant chaque mois dans votre boîte aux lettres !
La galère du coucher
By Serial MotherLorsque, ne possédant pas d’enfants (achetés chez Surcouf en soldes) je me couchais le soir, c’était après un bain aux huiles essentielles, après avoir fini un bon livre ou lu une pile de magazines, après avoir bu une tisane « nuit tranquille », après avoir mis de la crème hydratante sur mon corps, après avoir repoussé mes cuticules aux frontières de l’extrême, après avoir mangé un plat de sushis avec mon homme devant « La Piscine » avec la belle Romy Schneider et le (encore) sublime Alain Delon, après avoir pschitté une brume à la fleur d’oranger sur mon oreiller, après avoir enfilé ma nuisette, après avoir soufflé sur ma bougie senteur figue, après avoir embrassé mon homme (ou plus si affinités), après avoir mis mon réveil à 8h.Puis j’ai donc eu des enfants.Le moment du coucher est devenu celui de LEUR coucher, non plus le mien.Et ce coucher a pris…comment dire… un autre pli.Essaie de mettre de la crème hydratante et de manger des sushis au calme quand tu as un nourrisson. Essaie juste pour voir.Bah voilà : c’est pas possible. Pile au moment où tu crois que ta soirée commence, le bébé pleure, crie, appelle, a faim et demande un câlinou.Puis lorsque le bébé devient un plus grand, il faut lui raconter un conte , lui chanter 4 berceuses, lui inventer une histoire, lui laisser la porte ouverte « mais pas trop », procéder à la vérification des loups sous le lit, faire un bisou papillon puis un bisou esquimau, revenir apporter de l’eau, s’asseoir près de lui, lui masser les dents ou le ventre, apaiser ses angoisses, lui promettre de ne pas partir et de ne jamais mourir, tenter de répondre à une question chelou du style « si tu avais pas rencontré papa est-ce que j’aurais pu exister ailleurs ? », lui faire répéter sa poésie pour la 45.000ème fois pour que ça finisse par rentrer, lui masser les jambes parce qu’il a mal aux genoux soudainement, hausser un peu le ton parce que « bon maintenant ça suffit y’a école demain », prétendre que « oui toi aussi tu vas te coucher », lui refaire un bisou papillon, changer l’eau du verre car elle a l’air sale, raccompagner l’enfant aux toilettes…Bref il est 21h et tu n’as plus du tout envie de te prélasser dans un bain chaud mais bien envie d’aller te pieuter aussi.21h30 : Ah qu’entends-je au loin ? L’enfant te rappelle « maman tu as oublié de me dire que tu m’aimes. Et papa ne m’a pas fait de GROS câlin ».22h00 : Une fois bien installés dans le vieux canapé à manger des Granola (le repas des parents), une petite tête (parfois même 2 ou 3) viennent se glisser au milieu des 2 vôtres « on peut pas dormir, y’a un pigeon qui roulouke ». Donc un pigeon roucoule et non seulement 22h c’est pas une heure pour un pigeon (sans doute est-ce un hibou) mais ce n’est pas non plus une heure pour se relever (d’autant que tu matais Pascal le Grand frère, une émission hautement intellectuelle).22h13 : tu as chassé le pigeon-hibou, tu as poussé une bonne gueulante.22h30 : tout le monde dort ENFIN.22h34 : vous vous endormez en tenue de bureau devant un programme débile avec des traces de Granola sur le visage.Retrouvez Serial Mother sur Facebook
La galère du matin
By Serial MotherUn matin tu te lèves (à l’heure que tu veux), tu bois un jus de citron debout (comme les stars), tu te pschittes de l’eau de rose sur le visage, tu t’auto- accordes un massage du cou, tu bailles 6 fois, tu te recouches, tu passes un coup de fil à ton homme, tu te relèves, tu avales un bol de céréales bio, tu lis un magazine en écoutant la radio, tu décides de retourner au lit, tu ouvres ton placard, tu prends le temps de choisir tes vêtements, tu te maquilles, tu te coiffes, tu chantes, tu mets un manteau, tu fermes la porte de chez toi non sans avoir vérifié que tu n’avais rien oublié : ta journée peut commencer.Un rêve ? Non la réalité de ta vie d’avant d’avoir des enfants.Maintenant le matin (enfin la nuit parce que 5h30 c’est la nuit quoi) tu te lèves réveillée par des cris « mamaaaaaaaaaaaaaan caaaaaaaaaaaaaacaaaaaaaaaaaaaaaaaaa » ou sa variante plus soft « mamaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan biberoooooooooooooooooooon », tu dresses ton torse fatigué, tu avances un pas devant l’autre tel un zombie qui ferait du moonwalk, tu avances dans le noir avec les cheveux relevés en pétard, d’un bras tu prends ton enfant et tu vas le changer sans même réfléchir, de l’autre bras tu fabriques un biberon de chocolat mécaniquement, tu poses tes marmots où tu peux, tu avales un doliprane, tu bois 5 cafés à la fois, tu aperçois ton homme au loin la tête aussi peu fraiche que toi (sans parler de l’haleine), tu sors des jeans et des pulls pour tes petits, tu les habilles avec difficulté, tu n’as toujours pas été faire pipi, tu bailles, tu enfiles un jogging et des bottes fourrées, tu fabriques une tartine sans pain car tu as oublié d’en racheter la veille, tu réalises que tu es super en retard sans vraiment savoir pourquoi, tu renonces à te coiffer, tu cries « Dépêchez vous bande de mous ! », tu sors de chez toi-il fait nuit-, tu réalises au bout de 5 minutes que tu as oublié le cartable du grand, tu chipes la trottinette de junior et retournes chez toi, tu manques de te faire écraser car on t’as prise pour un arbre, tu as froid, tu te dis que tu aurais pu au moins te laver les dents, tu regardes ton môme marcher dans une merde de chien sans réagir, tu te fais bousculer par une maman super bien habillée avec même des talons aux pieds, tu rêves de retourner dormir, tu dois répondre à 54 questions à la fois de tes enfants « As-tu pris mon goûter ? Tu viens me chercher ? La terre est-elle plus grosse que le soleil ? Y a-t-il plus de morts que de vivants ? 2+2= 6 ou 4 ? A la Clairefontaine on fait quoi ? Je peux enlever mon écharpe ? Ce soir on peut manger des raviolis ? Tu as rêvé de quoi maman ? », tu fais celle qui n’entend rien, tu réalises que tu aussi oublié le sac de riz pour la Croix rouge, tu évites de croiser le regard de la maman de la copine de ta fille que tu n’aimes pas, tu dis bonjour à la maîtresse (à moins que ce ne soit un maître, va savoir), tu fais un câlin mou à ton fils, tu sors de l’école sous la pluie, tu as oublié ton parapluie, tu rentres chez toi.Ta seconde vie peut commencer crois –tu. Tu penses avoir le temps de te faire belle pour aller au bureau. Que nenni ! Il est 9h06, tu es en retard et tu n’as toujours pas été aux toilettes.Souris, tu es maman.Retrouvez Serial Mother sur Facebook
Un biberon, oui mais pourquoi faire ?
By Serial MotherJ’ai une amie qui a été femme préhistorique et qui m’a dit « à l’époque point de biberon mais uniquement le sein. » (oui elle s’exprime plutôt en langage non codé ce qui facilite nos relations amicales.)J’ai une autre amie qui vivait au Moyen Age et qui elle, ne jurait que par sa nourrice à la forte poitrine pour nourrir ses bébés. (le souci c’est que la nourrice s’est barrée avec son mari chevalier, je te raconte pas le drame)J’ai aussi une arrière grand-mère qui a longtemps rêvé de pouvoir nourrir ses bébés avec un biberon. Elle aurait voulu l’inventer même que « parce qu’à l’époque on galérait un peu beaucoup ».J’ai une grand-mère qui vissait une tétine sur une bouteille de lait de vache et qui a nourri ses 7 enfants ainsi avec « une fichue tétine en plastique que chacun de mes enfants a refusée ».Enfin, j’ai une mère qui, quand elle décidé d’arrêter de m’allaiter, se galéra à trouver un biberon que je veuille bien accepter « parce que tu comprends à cette époque point de biberon ergonomique, point de tétine comme un sein, plein d’air qui rentrait de partout et donc toi, tu refusais et je moi je m’arrachais les cheveux ».(et comme elle a pas beaucoup de cheveux, elle a fini chauve. Non j’déconne.)Il faut que je vous dise : je suis née en 1979, 5 ans donc avant le premier biberon génialissime lancé par AVENT.Aujourd’hui il nous parait évident et facile de donner le biberon à nos enfants mais il y a encore 30 ans tout n’était pas si simple ma bonne dame !Pour la petite histoire, AVENT c’est une histoire de famille. Edward Atkin, le fondateur d’AVENT et donc des biberons trop géniaux, avait un père (David) qui avait démarré avant guerre dans une société anglaise, Cannon Rubber Manufacturers Ltd, gros fabriquant de tétines en caoutchouc pour biberons en verre, bouillottes et autres objets ménagers en caoutchouc. Après guerre, il mit l’accent sur la gamme « enfant » autour des tétines.Dans les années 60, il créa les premiers biberons Cannon en polycarbonate.Son fils, Edward, reprit ensuite le flambeau. Oui et quand Edward devint papa dans les années 80, il se dit « mais enfin quoi n’existe-t-il pas donc des biberons pratiques, jolis, faciles tant pour les bébés que pour les mamans, pouvant aider les mères à sevrer, avec des tétines qui ne sentent pas mauvais le plastique et qui laissent passer le lait aisément ? ». Alors Edward travailla dessus, fonda AVENT et en 1984 mit sur le marché un biberon d’un nouveau look, à col large, mieux adapté à une utilisation quotidienne et les premières tétines en silicone, sans goût ni odeur!Edward, grâce à toi j’ai pu sevrer mes enfants avec joie et j’ai pu donner le biberon sans culpabilité.Et là, alors que je m’apprête à rebiberonner bientôt, on vient de m’annoncer que Philips AVENT (car entre temps, en 2006, AVENT a été racheté par Philips, leader mondial dans les secteurs de la santé et du bien-être) sort une nouvelle gamme, la gamme Natural : des biberons relookés en polypropylène ou en verre avec une tétine en silicone tendre imitant la forme du sein, un design rond, un biberon permettant une bonne prise en main, et plutôt idéal pour le sevrage ou pour alterner !Edward, permets moi au nom de mes copines de la préhistoire, de ma mère, de mon arrière grand-mère, de moi-même et de tous les bébés du monde, de te remercier.Un homme qui comprend enfin les mamans, qui se met à la place des bébés et qui facilite les vies de tout ce petit monde, c’est juste un homme parfait quoi !Moi j’ai hâte d’accoucher pour tester ces biberons Natural.Merci Philips AVENT, merci Edward.Retrouvez Serial Mother sur Facebook
LES NAUSEES de GROSSESSE (ou le parcours de la combattante)
By Serial MotherDonc le test affiche + ce qui veut dire que oui tu es enceinte ! YEEEEEEEEEES cries-tu dans les toilettes de ton bureau. Après t’être demandée si tu gardais le test pour le montrer au futur papa ce soir, si non en fait tu le jetterais pas , mais si en fait (bis) une collègue ne risquait pas de le trouver en ouvrant la poubelle et donc de le répéter à tout le monde, tu décides enfin de le garder dans la poche arrière de ton jean. (oui car certaines collègue sont prêtes à faire les poubelles et voler un test plein de pipi pour avoir ton poste. Si,si…)Heureuse tu sors des toilettes, un sourire sur ta face. Les voisins de bureau se demandent pourquoi aller aux petits coins te rend si épanouie. Sans doute était-elle constipée pensent les hommes, sans doute est elle enceinte se disent les déjà-mamans…Le soir tu rentres, tu annonces à Bibi (test à l’appui) que vous allez être parents. Joie, émotion, câlins, larmes, rires.Quelques jours plus tard, tu te lèves barbouillée, la mine verte, le cœur tout retourné, l’envie de vomir. Que se passe t-il ?Et bien il se passe que tu as des nausées de femme enceinte et que malgré le fait que ta grand-mère t’ait vendu que les nausées sont une légende urbaine, tu es bien en train de constater que mémé mentait.Tu appelles donc ta mère qui te jure que si tu bois un verre d’eau citronné à cloche pied, ça devrait aller. Mouais.Tu appelles ta meilleure copine qui a 4 enfants et qui comme ta grand-mère prétend que tout ça c’est dans ta tête (serait-elle de mèche avec mémé ?) car elle n’a jamais connu ça. Tu lui réponds que tout ceci est actuellement dans tes chiottes, que tu viens de vomir ton repas chinois de la veille au soir et que …bip bip bip…(tu es retournée vomir)Tu joins ta sœur qui te jure que deux cuillères de miel toutes les 40 minutes empêchent les nausées. Mais comme tu hais le miel depuis qu’une abeille t’a prise pour une ruche l’été dernier (ceci dit la ressemblance est flagrante), tu ne peux pas.Tu décides d’aller au boulot mais l’odeur du métro te met mal à l’aise et n’arrange pas ton cas. C’est à ce moment là que telle une clocharde ivrogne, tu vomis sur la rame. Oui c’est gore mais c’est du vécu.Arrivée au bureau, tu feins l’intoxication alimentaire pour ne pas devoir annoncer que tu poseras un congé mat dans demain.C’est alors que contre toute attente, Sophie, la standardiste te fait un clin d’œil assorti d’un « viens me voir j’ai ce qu’il te faut ». Tu penses alors que Sophie te prends pour une junkie (car tu en as l’apparence ce matin) mais lorsque tu la rejoins, elle sort de son sac une boite de gélules Maternov Nausées.Toi tu ignorais que Sophie avait une brioche au four (expression classieuse utilisée dans Grease) « Mais euh non je ne suis pas enceinte Sophie…enfin j’ai juste mal digéré… ».Sophie esquisse un sourire. Ok elle sait.Elle t’explique qu’elle est enceinte de presque 3 mois et que ces gélules bios contre les nausées de la femme enceinte sont miraculeuses « tu devrais essayer, il y a du gingembre dedans, c’est top » suggère t-elle. « 4 gélules par jour et hop fini les nausées ! ».Le surlendemain, tu bénis Sophie, tu envoies chier ta mère et ta sœur et tu démantèles le gang mémé-meilleure amie.Allez dans 3 mois tu en riras ! Retrouvez Serial Mother sur Facebook Merci à charlotte du jour pour son illustration - http://www.charlottedujour.com/








